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La santé

La sophrologie : un plus pour la santé

« Prendre soin de soi », « Prendre sa santé en main », voici des injonctions sérieuses que nous entendons de la bouche de notre médecin, de notre entourage, ou bien dans les campagnes de santé publique.
Le sujet est sérieux, parfois grave et douloureux.
La sophrologie est justement un moyen de prendre soin de soi, de manière douce et plaisante parce qu’elle contribue à une meilleure hygiène de vie, mentale et physique, en diminuant la réceptivité aux stress et aux agressions quotidiennes, morales et physiques.
Elle peut donc être utilisée pour se maintenir en bonne santé, mais aussi comme un complément aux soins dans lesquels vous êtes engagés.

Sophrologie et sommeil

A quoi sert-il de dormir?

Protection: le sommeil limite le temps de l’action et protège de la fatigue et du stress.

Récupération: la privation de sommeil entraîne des troubles du comportement.

Mémorisation: le sommeil favorise le stockage et l’organisation de nouvelles connaissances. Triage et intégration des données émotionnelles et créatives et évacuation des données inutiles.

Fonction hormonale: sécrétion de l’hormone de croissance chez l’enfant. Réparation des muscles et des os chez l’adulte.

Détoxication de l’organisme: élimination des déchets et des toxines du système respiratoire cardio vasculaire et digestif.

Peau: le sommeil favorise le renouvellement de la peau

Système immunitaire: le sommeil renforce le système immunitaire, particulièrement en début de nuit par la multiplication des lymphocytes du sang (lutte contre les infections).

 

 

Sophrologie et gestion de la douleur

Définition de l’Association Internationale pour l’étude de la Douleur ( IASP):

« Expérience sensorielle et émotionnelle désagréable, en rapport avec une lésion tissulaire réelle ou potentielle. »

C’est un signal d’alerte indiquant à notre cerveau que quelque chose d’inhabituel se passe à l’intérieur de notre corps et qu’il doit y remédier lorsqu’il le peut (par exemple; en déclenchant un mouvement de retrait lorsque que nous nous sommes brulés, ou en cessant de solliciter une articulation lésée).

La douleur a donc deux aspects:

Sensoriel: perçues par les sens intéroceptifs; ils nous renseignent sur ce qui se passe à l’intérieur du corps. L’intéroception englobe la kinesthésie (sensation de mouvement), la somesthésie ( sensations corporelles en général, liée aux récepteurs musculaires abdominaux, respiratoires et cardiovasculaires), les sensations vestibulaires (équilibre) et les sensations coenesthésiques (viscérales).

Emotionnel: Le contexte émotionnel dans lequel est perçue une douleur viendra la moduler.

En bref, découvrir un sens à sa douleur permet d’en comprendre l’utilité, et réduit la souffrance qui va avec.

Attention;  « la souffrance » est l’aspect passionnel de la douleur. Elle est à l’âme ce que la douleur physique est au corps.

Sophrologie et les addictions

Qu’est ce que l’addiction?

L’addiction se définit comme une envie répétée en incontrôlable malgré des motivations et des efforts pour arrêter. La prise de conscience des risques d’abus et des conséquences négatives ne suffit pas à interrompre le processus.

L’addiction génère des comportements qui permettent d’accéder au plaisir immédiat tout en réduisant une sensation de malaise interne. Elle vient très souvent réduire une anxiété ou combler un manque.

Elle génère des comportements de dépendance qui peuvent être liés

  • à des produits (alcool, tabac, drogues, médicaments…)

  • à des comportements ou des conduites ( cyberdépendance, sport intense, travail, sexe..)

  • à des personnes (dépendances affectives)

L’addiction est aujourd’hui reconnue comme une pathologie.

Qu’est ce que la dépendance?

C’est un état résultant de l’absorption périodique ou continuelle d’une drogue. Elle s’estime par les efforts déployés pour se procurer le produit et par l’énergie dépensée pour parvenir à l’abstinence.

Elle peut être physique ou psychique:

Physique: l’organisme assimile à son propre fonctionnement la présence d’un produit (phénomène d’accoutumance). Elle se traduit par des troubles organiques (vomissements, crampes…) dès que le produit cesse d’être consommé (état de manque).

Psychique: Etat de désir insistant et persistant de consommer des produits ou de réaliser certains comportements afin de modifier l’activité cérébrale (angoisse, anxiété…). L’abstinence procure un désir compulsif et tyrannique de recourir au produit et peut également entraîner des manifestations psychosomatiques (douleurs physiques sans causes physiologiques).

La sophrologie vient en complément des prises en charges médicales. Elle permet de les renforcer en impliquant l’individu dans son parcours de soin.

Elle intervient après la phase de sevrage et doit être pratiquer très régulièrement si l’on souhaite conserver ses effets.

Sophrologie et gestion du poids

la sophrologie intervient ici en ACCOMPAGNEMENT!!

  • Le poids de forme: c’est celui qui permet de se sentir bien dans sa peau, dynamique et en bonne santé. Dépend du sexe, de l’âge, de l’hérédité, de l’activité physique, des possibilités des cellules.Le poids désiré: c’est celui que l’on rêve d’atteindre; mais attention! S’il est trop éloigné du poids de forme, il peut mettre la santé en péril.Le poids de forme est donc un poids d’équilibre qui nous permet de fixer un point d’accord entre le désir et la réalité.

  • Pondérostat: c’est un régulateur du poids situé dans l’hypothalamus qui gère le centre de la faim et de la satiété.
    Le pondérostat est le poids pour lequel une personne a été génétiquement programmée.
    Il varie en fonction des étapes de la vie mais aussi suite à un choc psychique, au différent stress de la vie.
    Les régimes successifs dérèglent le pondérostat.

  • La satiété: suppression de la sensation de faim survenant après l’ingestion d’aliments; manger à satiété.État physiologique qui fait suite à la satisfaction d’un besoin. La satiété après un repas apparaît suite à l’activation de récepteurs particuliers dans le tube digestif. Ces récepteurs sont sensibles soit à la distension, soit à l’apparition de certaines molécules issues de la digestion. Il faut attendre environ 20 minutes pour que la satiété survienne, c’est a dire que le cerveau reçoive le message de l’estomac.